La tour des vanites
Donjon des grimoires
Ombre close
Murmures d’une extrême violence, Essai sur la religion.
Les Zéphyrs destructeurs, Essai sur l’art.
Larmes de venin, Essai sur le pouvoir.
Pacte de contrition, Essai sur la folie.
Au cœur du Pandémonium, Essai sur la vérité.
Rédemption ? Essai sur l’éternité.
Le Sens de la vie, Essai sur l’existence.
La chapelle des Savoirs
La Psychiatrie de la femme
L’effet placebo, Un voyage à la frontière du corps et de l’esprit
écrivain gothique
gothique
gothisme
goth
gothic
Glam dicinn est mon cinquième livre. Je l’ai conçu comme un tableau, et son aspect visuel est donc très important. Les premières pages de l’ouvrage sont déroutantes (elles sont écrites dans une langue imaginaire), puis, de chapitre en chapitre, les notes de bas de page (parfaitement compréhensibles, celles-ci) prennent de plus en plus d’ampleur, et finissent par envahir l’entièreté du texte – c’est un livre qui oblige à baisser les yeux ! On y trouve beaucoup d’humour, mais aussi des réflexions plus sérieuses, voire assez sombres.
Glam dicinn est divisé en 23 chapitres, chacun débutant par une citation à méditer. Le fil rouge en est la liberté… ou plus exactement le « Principe de liberté ». J’y parle tout autant de cuisine et d’amour que de guerre et de mort – en un mot, de l’existence. La couverture est illustrée par l’artiste québécoise Céline B. La Terreur, et j’interprète ce portrait sublime comme une allégorie de la liberté. Enfin, mes sources et remerciements sont regroupés à la fin du livre à la manière d’un générique de film.
Ivan O. Godfroid, Glam dicinn Yvan Godfroid, Pacte de contrition Yvan Godefroy, Ecrivain, psy, psychiatre, psychologue, Glam Dicinn par Ivan O. Godfroid , Larmes de venin : Essai sur le pouvoir par Ivan O. Godfroid, Pacte de contrition : essai sur la folie par Dr Ivan O. Godfroid, L'effet placebo : Un voyage à la frontière du corps et de l'esprit par Ivan O. Godfroid .
Ecrivain celtique, Ivan O. Godefroid
écrivain gothique
gothique
gothisme
goth
gothic
© SSIS Avec Pacte de Contrition, j’ai cherché à aller plus loin dans la réconciliation entre l’art et la science. Le texte poursuit les aventures d’Axel Untel, reprenant l’action là où elle s’était arrêtée dans Larmes de venin, mais la poésie y tient une place beaucoup moins importante, au profit de la vulgarisation scientifique. J’y ai résumé la plupart de mes travaux antérieurs en santé mentale – notamment la « théorie de la psychiagénie » et le concept d’une « psychothérapie unifiée » qui en découle –, et ce Livre IV de L’Ombre close… se termine par un passage théâtral qui fait le lien avec Au cœur du Pandémonium… Dans Pacte…, Axel Untel s’échappe du silence de sa prison de papier abyssale pour émerger dans notre monde. Un psychiatre nommé Docteur X lui diagnostique une schizophrénie, et Axel se retrouve interné dans un asile sous le nom d’Alex Wanson. Il y reste 10 jours ; jours égrainés par la chronique d’une Radio Métal qui raconte l’histoire du rock’n roll. Le texte comporte quatre voix : la radio, les pensées d’Axel, les dialogues des employés de l’hôpital, et les chapitres de vulgarisation scientifiques sur la folie, tirés d’une certaine « encyclopédie médico-philosophique » particulièrement volumineuse… C’est ici que l’histoire commence. Il s’agit de mon tout premier livre, un essai écrit en deux ou trois mois au début de l’année 1998, alors que, jeune médecin, j’étais en deuxième année de formation en psychiatrie. Je me souviens que tout cela me paraissait très irréel : l’écriture en solitaire d’un texte interminable (sur un bloc de feuilles jaunes quadrillées), le sujet passablement inédit, voire provocateur – et surtout le contrat avec une prestigieuse maison d’édition scientifique ! J’étais parfaitement conscient d’avoir une chance insolente, et c’était naturellement très excitant, mais en même temps, j’avais l’impression de faire de la contrebande.
L’ambition de La Psychiatrie… était de rassembler toutes les informations relatives aux maladies mentales, des plus bénignes aux plus graves, qui peuvent toucher la femme. Partant du constat que les hommes et les femmes ne sont pas égaux face à la psychopathologie, l’ouvrage avait un objectif très pragmatique : diffuser l’idée que l’on ne soigne pas de la même manière les deux sexes. L’opportunité formidable que fut la publication de La Psychiatrie… réveilla en moi le besoin d’écrire et de publier une tout autre espèce d’ouvrage. Adolescent, j’avais bien rêvé de devenir écrivain, mais je m’étais peu à peu écarté de cet objectif, simplement parce qu’il me semblait trop compliqué, et que je m’étais épanoui dans la littérature médicale. Et tout d’un coup, je l’avais fait ! J’avais sans trop de difficulté rempli mon contrat. Même si son intérêt scientifique s’est fort logiquement dissipé avec les années, ce livre m’a sauvé la vie. Tout devenait possible. Cet Effet placebo fut le tout premier livre de l’éditeur Socrate Éditions Promarex : en pleine restructuration, les Presses Universitaires de France avaient perdu mon manuscrit, et j’avais déjà derrière la tête de ressusciter Larmes de venin – pour cela, il me fallait un autre éditeur ; un éditeur prêt à franchir le pas qui sépare la raison de la folie…
À mi-chemin entre médecine et magie, le placebo se prêtait merveilleusement à une transition en douceur. Son historique plurimillénaire permettait ainsi de longs paragraphes proches du roman historique, tandis que son caractère véritablement universel offrait la perspective d’approcher quelques caractéristiques relevant de l’essence même de l’être humain. |